La Roche Courbon
Laissons Pierre Loti* nous accueillir : « Je m’en suis allé par toute la terre. Entre mes longs voyages, je revenais comme un pèlerin ramené pieusement par le souvenir, me disant à chaque fois que rien des lointains pays n’était plus reposant ni plus beau que ce coin si ignoré de notre Saintonge. »
Thieu biâ chatiâ , le mé jholi de thiau long a été châfré peur nout’ grand houme : « Le château de la belle au bois dormant » Qui pourait crére que thiés les jherdrins sont des jherdrins sus pilotis !!! Et portant si le chatiâ é jhuché sus le chail , la vour qu’avant l’y, o se deursait in chatiâ fort, les bas sont fagnoux et dont bin marécaghoux . Vouére la romance dau bouil biut
Nout’ chatiâ d’la Loire à nou z’ote (entour loire et ghironde ) se trouve dont sus la coumune de St Porchaire- 17250, dans la partie la mé Saintonghaise qu’o séyisse. Dans lé vieux temps o s’é dit : Saint Porcher , ol é por thieu que les ghens qui z’y rastant sont les Saint-Porcherois et les Saint-Porcheroises . O s’é dit otou l’épine , au noument de la terreur.
*Pierre Loti : écrivain saintongeais né Louis Marie Julien Viaud académicien Français . Goulebenéze l’évoquait en ses termes : Éternel voyageur de la mer , oubliant pour toujours madame Chrysantème, chantre de Ramuntcho et chantre du soleil……………
Dans le même « Bonjour Saintonge » , Goulebenéze écrivait aussi de La Roche Courbon : C’est un conte de fée à l’abri des poternes – d’un manoir de légende, austère mais charmant : stalactites d’argent suspendues aux cavernes- La roche Courbon de la belle au bois dormant !





