( 7 août, 2009 )

La beunédiction d’Arnés & Sidounie

feurnand002b.jpg 

 Feurnand    ( Fernand Porcheron )

Thieu discourt, en d’souc , est dit et écrissé-t-en patoués peur « Feurnand »,  en-pour « les noces villageoises 1930″ organisé à Haimps le 2 juillet 1994. Thielle déambulation se devit’  imagher in mariajhe coume n’ en 1930, en vouétures et atifailles de thiés  z’an-nées . Mé de 110 peursounes, en coustumes dau dimanche des an-nées 30,  avant défilé à Sounnat, Beauvais S/ Matha, Les Touches de Périgny, Matha et peur fini , à Haimps vour la mariée répounait  « oui »  et por l’ repas de mariajhe  , thieu , sarvi par les bénévoles de la coummune.  O s’trouvi mé de 300 ghormands t’a tabye ! A châ villajhe , o défilait minmement : arrivée t’ en outo à  l’urée dau villaghe,  ( thieuques voitures aviant des rayons en boué) , défilé bras d’sus bras d’sous jhusque à l’adret d’ la mairerie,  la mariée fazait la feugne et  disait « non » à moncieu le maire et thieu biâ monde poussiant jhusqu’au   villajhe vouésin ( la mariée a dit oui rinque à Haimps ! Ol é là que moncieu le thiuré a v’nu  bénit thieu mariajhe) Peur s’ en-raler, o se  dansait  in oub’deux quadrilles et thieuques veuilles  polkas .

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( 29 juillet, 2009 )

Les oumiâs t’a Simounet’

Le grand Simounet’ s’adeurse aux saintongheais  dans le fichier mp3 qu’o l’ a en d’souc .

Nout’ émit de quateur vingt troés ans s’ trouve bin sur accabassé, pasque de thieu temps coume y dit , y l’a in r’tinton d’jhènesse qui revint . Voui mé la malice , y n’en a encouére outant que d’pipes et jhe peux vous dire qui n’en manque pas éparées sus sa commode !!! Son méssaghe é enr’ghistré du 29 jhuyét’ ( a la façon des thius salés) et créyiez me que de pouvére z’ou feire o y a douné bin d’la jhoie .

D’oubiyez pas otout d’aller zieuter  thieu :   Explications de textes sur sefco blog :
Les doors en Ré  et les Monsieutrâs.  Saintonge, ton français et ton patoué foutant l’camp !

 

 

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( 17 juillet, 2009 )

Le bitouniâ de Boun’ap’tit

Une photographie est une oeuvre protégée par le droit d’auteur ( art.L 112-2 du CPI)
usage sans autorisation écrite totalement interdit

navarre4.jpg 

Gaston Navarre , ici photographié à 82 ans alors qu’il enregistre quelques uns de ses monologues , dans sa maison de Saint Sulpice , est un charentais au parcours surprenant . Né en 1887 dans cette même maison qui fut aussi la maison natale de son père , celui qui signera Boun’ap’tit au bas de ses monologues étonne par la richesse de son parcours professionnel . Les textes de gauloiseries patoisantes qu’il laissera lui permettront d’écrire avec beaucoup de malice, à l’avant dernière ligne de la liste de ses   métiers  , celui d’auteur patoisant !

La première ligne , elle , fait honneur à la terre , cette terre a qu’il gardera toujours en son cœur : Vigneron ( 2eme prix au concours agricole de Cognac ) Les compagnons du tour de France le trouveront parmi les menuisiers ébénistes sur les chemins du devoir . Le travailleur manuel au simple certificat d’étude deviendra ensuite clerc de notaire puis professeur de sténo dactylo et il crée le cours Navarre. Cet autodidacte en matière de sténo – méta graphie, dactylo et comptabilité professe à l’école Pigier – Paris . Il sera tour à tour secrétaire de direction, sténo dactylo aux bureaux centraux ?CRP , rédacteur au ministère de la marine, Sténo dactylo, technicien brevets d’inventions . Lui même inventeur il liste des brevets Allemand , Anglais et Suisse sur son CV . Gaston Navarre serait à l’origine de l’avertisseur de fin de ligne de nos bonnes vieilles machines à écrire . Après une expérience de comptable chez Renault à Billancourt le retour vers la Saintonge semble se profiler et notre Boun’ap’tit se consacre enfin aux nourritures qui lui  sont si chères : Les charcuteries et les fromages dont il se fait marchand ambulant et aussi négociant en Cognac Roncevaux. Il terminera cette impressionnante vie professionnelle en ajoutant sur le bas de sa liste , au crepuscule de sa vie , une dernière ligne , comme un clin d’œil avant de tourner la page en 1972 :

Vedette du disque à 82 ans .

Son petit fils évoque un souvenir que Boun’apt’it à laissé à ses descendants . Une silhouette mobile, un jouet taillé et décoré de sa main , qui descend inlassablement un plan incliné. Chaque génération de Boun’ap’tit a replacé un jour le pantin au sommet , pour une descente vers ….. ce qu’il ne savaient plus être la Saintonge de l’aïeul ! Le nom du pantin n’a pas été oublié et il retrouve aujourd’hui l’éclat d’une lumière nouvelle : Celle des Charentes . Ce pantin , ce jouet , Boun apt’it l’avait baptisé pour les siens à venir : Un BITOUNIÂ. De quoi faire renaître des racines ….. et la saintonge découvre un Navarre …..(jh’vous foutri mon billet qui l’é d’boune mâche l’y otout !).

La poule à Beurchoton en mp3. Le fichier est a disposition gratuite sur demande par mail .

Merci à Carmen et à Jean Marie et bon retour au pays de l’aïeul , jh’y sons beun ése !

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( 15 juillet, 2009 )

Quelques sujets d’actualité

Suite au branle bedoche  vous nous avez interrogé sur le sens de l’expression employée : Brasse finette . Voici une explication qui porte surtout sur le terme finette  qui n’est pas forcement un mot patois.

La finette était une production urbaine et dans Jarnac , Cognac et Angoulême , etc…, les habitations étaient souvent équipées de  » puits secs » petites caves ou autres  réserves un peu secrètes , toujours discretes . Les règles de salubrité devenant plus exigeantes , les contenus des  »pots à déboire » ne pouvant plus être vidés aux caniveaux , des commodités furent installées  et un système de tuyauterie conduisait  les déjections vers ces cavités le plus souvent taillées dans la roche . Les parties liquides s’infiltraient dans le sous sol  laissant un dépôt qui finissait par emplir  le réceptacle : La finette que quelques finauds dits » les ghens d’écoumins » extrayaient et revendaient avantageusement aux producteurs légumiers des alentours qui considéraient la finette comme un excellent amendement organique . Le brasse finette est donc , littéralement: le manipulateur d’excrément solidifiés. Il est bien d’autres expressions moins élégantes dans notre parler de Saintonge,  pour évoquer cela,  même au figuré !

 

Les fichiers audios Mp3  publiés sur « entre 16 et 17″  peuvent être envoyés gratuitement à votre adresse  mail sur simple demande  à : k-gouille@live.fr

 

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( 11 juillet, 2009 )

L’aritaghe dau père La Beurtelle

D’amprés ine  de thiés les istouéres  qu’o se beurlande sus l’net et aveuc in  habillaghe  t’à la Beurdassou , coume o convint .

La mére la Beurtelle é pas au meu , d’ thiés temps , al a la copeuse au dail qui z’y viroune à l’entour dau charcoi. Qu’étout qu’vou v’lez , à souéssante diss’neu an-nées ,é tout pas l’moument . Thielle grande fumelle s’ri beun à sa piace de z’y virer autour l’cotiyon putout qu’in galant … min-me in vieux galant ! Ol a déjha bél’ment d’temps qu’o s’en é pus trouvé a v’nir z’y causer d’émourette , pensez dont : souéssante diss’neu !!! Beurchu outant que l’paul ! La piâ rabousinée , les piaus pissoux , les euils chiassoux , les jhambes à la raballe , les teutons au pendail !!! Qu’étout qu’in galant vinri chenasser d’thieu long , asteur ?
Al peut quaziment pu buffer et o z’y sembye qu’al va passer bintout . Marde ! S’rait tout por asteur ? Al se dévire dans thielle veure et branle l’épale de son vieux , son vieux sotrâ de la Beurtelle, coume al dit.
La beurtelle ! Thieu châffre que l’monde l’eu z’avant douné en batisaghe … d’sa faute à thieu vieux sot ! Passer peur la goule dau monde de min-me …. vieux sotrâ !
Ol é in bia jhour vour les jhens d’armes l’avant chopé sus la route dans son’ automoubile de marque « teurnesot » et qu’ol en a t’in qui s’y a fait ar’marqué qui l’avait point d’ceinture . Le vieux t’a répounu : «  Peur qui feire , jhavons des beurtelles !! » Le jhéne canet d’jhendarme z’ou a pas pris à la ricass’rie, y s’é quaziment foutu t’en peutrasse .
 — « Sortez vos papiers ! »
— « S’ri tou qu’vous creyiez que jhe seus coume les béts fins d’cougnat ! Jhe fazons point d’magnière nous ôtes . Pas b’soin d’papier …. Jhe posons thiulottes et jh’nous ésseujhons aveuc des feuilles de lapaces, oub’ de veugnes quand o l’adoune !
Vieux sot , ol é l’y qui l’a t’oyu …. l’papier d’contravention et ol a fallut peuyer creyez me , vieux sotrâ ! A quoi qu’o teint disez dont . Thiés les fariboles z’y avant douné son châffre , le pére la Beurtelle , et à moué outout que jh’y seus peurtant por reun !!!
— « La Beurtelle , éboujhes te , jhe cré que jhe va bazi ! »
Le vieux geurmeli , à moutié endourmi :
— «  Thiélle houre étout dont , peuri tu pas attende in p’tit , o f’ra jhor d’main ? »
— « Jhe te dis que jhe seus à min-me de passer , vieux sotrâ ! Acoutes me dont , quanque jh’s'ri peurti ,vas t’en vouére dans nout’ vieux tét’ à goret , ol a toun’ aritaghe que jh’ é appiloté dans in bail pauri , peur t’armeurcier d’la vie cheun que tu m’a fait m’ner.

Le pére la Beurtelle ,  thyitant mouri sa veuille toute seule , en ch’mise de neut’ , prend sa canne et s’en va rabater les gamelles et les chaudrounes ranghées à la valdraque dans thieu tét vour qu’ol à mé d’thinze ans qu’o a pas v’nu d’ghoret . Le vouéla qui  s’en r’torne , tout ébafé. Dans ine pougne y teint in eû ,  dans l’oute , ol é in grous paquet d’billets d’mil.
— « La mère la Beurtelle,  é tu teurjhau d’thieu monde ? »
— «  Voui qu’o répouni la veuille aveuc in roumeau peur apourantir les chats qui s’ensauvant peur la croiésée
— « Espyique me ! Qu’étout thieu l’eû ? Qu’étout thiél érghent ?
— « Pôve vieux sotrâ qu’o meulouna thiélle fame quaziment défintée , ol é l’vouésin ! Châ cot qui v’nait faire toun’ uvraghe , à ta piace , dans thiés les bâlins , et bin voués tu , y m’dounait in’ eû ! Thieu là douét eite pauri dépeu l’temps !!
—  » Pisqu’ ol a rinque in eû , vieuye chétie  et coume t’é a min-me de bazi,  jhe n’en dirai reun ! Qu’étout qu’a pas fauté in cot , sus thielle tarre ?!   Et thieu pilo d’érghent , faut ou que tu seyisses dont bin ine boune fame,  d’avouére mis tout thieu de couté . Vouéla c’qu’ol l’é qu’d'avouére ine beurjhouése écounome et yière dépensière !!!
— « Crés tu qu’t'é sot,  mon paure la Beurtelle , à châ cot qu’ol en avait in pien panais d’eûs  , jhe l’vendions t’ à nout’ vouésine qui créyait , paure fame , que l’chafouin y mangheait les seunes !!!
Et la mère La beurtelle s’enfouyie  tout dret au purgatouére, aveuc  la goule outant éjhoslée que si al avait oyut encouére ses dents !!!!

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( 3 juillet, 2009 )

Le branle bedoche

En fichier audio peur acouter si la musique de thieu patoué pauri conv’ni  aux ourales qui queuneusant !

 

bedoche.jpg

 

 

Creative Commons License
Le branle bedoche by Y.Augiron alias Célestin Beurdassou est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.

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( 29 juin, 2009 )

Note du weebmaster

Note du weebmaster d’ Entre 16 & 17

Suite a la mise en ligne du billet « la boun’ année » (texte de Goulebenéze), une déplorable autant que ridicule intervention par courriel diffusé en nombre, provenant d’un triste personnage, a dopé les visites sur le site d’une façon considérable et entraîné des réactions à la fois encourageantes vis-à-vis de l’interprétation du texte et scandalisées à l’encontre de l’auteur du courriel. Si cette intervention n’avait été bassement insultante à l’adresse de plusieurs personnes oeuvrant à la survie de la culture saintongeaise, nous pourrions presque le remercier.

Nous devons vous présenter nos regrets de n’être absolument pas en mesure de vous répondre de façon individuelle.

Entre 16 & 17 ne peut pas donner suite à vos chaleureuses demandes d’insertion de commentaires . Pierre Péronneau, moi-même ainsi quelques autres sans doute, souhaitons que les esprits s’apaisent maintenant que ce personnage a montré son vrai visage, démontré l’incohérence de ses propos ainsi que la vraie mesure de son engagement pour la culture saintongeaise.

Il s’est sabordé et a perdu une grande partie de son reliquat de crédit.

Le blog « Entre 16 & 17 » a déjà été la cible de ce personnage et de quelques uns de ses soutiens actifs qui, à défaut de contenir ses bassesses, les ont souvent relayées et stimulées. Nous avons tour à tour été pillés, dénigrés, menacés, insultés, diffamés et pourtant nous continuons notre action : celle, si belle de vivre notre identité et d’admirer et promouvoir doucement, calmement (tout châ p’tit) notre culture provinciale. Nous souhaitons continuer de le faire avec vous qui aimez nos bitounes et nos bitons, de tous nos coeurs de vrais « Sarviteurs » !

 P S :  Pour ceux qui n’ont pas  reçu ou vu le courriel  cité ,  ne vous sentez pas frustrés
vous avez été épargnés  des insanités d’un perturbateur bien connu pour se répandre lamentablement sur internet .

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( 25 juin, 2009 )

La boun’ an-née

Bien sur l’année est avancée  et s’il est trop tard pour les voeux de 2009 , est il trop tôt pour une boun’ an-née 2010 ?
D’ Èvariste Poitevin et de  la voix de son petit fils, voici un poéme   peu connu et pourtant plein d’humour d’un  grand barde de la saintonge  .

Ol é pas peur thieu qu’o faut bigher voute vouésine !! Jhe sont  déjha à la fin juin !!! Bande de ghormand………………

 

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( 20 juin, 2009 )

Jhabot d’ musset s’éboughe !

juin2009cgfb.jpg

Por l’émit Jhabot d’musset  l’istouère coumence au tarminus  , ine istouére négue qui ar’bondit coume in sautrâ  d’ine paghe à l’oute d’in écrivaghe , apiloté en in live . Thieu écrissé en in biâ français, aveuc , coume por ses tabiaux mirolés t’aux couleurs  de l’étandard dau bon yieu,  in jholi cop d’patte à châ paragrafe . Pasque , voyez vous,  ol étit pas à sa sufisance de peinturer les endrets les pius biâs des chérentes sus d’ la tèle , Jhabot d’musset fait otout , asteur ,  des écrivaghes.
Son uvraghe : Le Terminus !! Ol aboute beun pisque thieu tarminus se trouve d’eite thieu de Jharnat , out’foué . Dans l’endret de thieu l’ hotel , de conte la gare de Jharnat ol a t’oyut des affeires pas créyiabes , en n’en queurvé d’honte ! Ol é conté dans le live . Ol é otout la vour que nout’ Jhabot de musset , qu’a point volé son châffre, a invité le monde por  ine peursentation de son « roman policier« . Peur pas déteurvirer ses bounes habitudes, nout’ émit qu’é point queunu peur eite minprisant doune les bénéfices de  thieu live à : Enfance et partage. Jhe savions déjha et dépeu comb’ de temps , que , fauré en thieu jhabot là , ol a t’in thieur pu grou qu’ la tour des quate sarjhents !

Sus la potraiture de nout jhornaliss , vous peurez pas manquer,  à voute drète Georges Francis Bardeau alias Jhabot de musset , créyau qu’ y s’pose là ??!! . Quaziment au mitant la Monnette  des chérentes  et à gauche , ol épattr’ra peursoune  qu’ al seyisse à gauche , noute élue à la députation d’la 2 éme circonscrission de la Chérente : Marie Line Reynaud. Enteur z’eux dau biâ monde otou mé qu’avant pas dounné z’eux noms , ol é grand’ démaghe !!!

Le terminus . Roman  de Georges Francis Bardeau – Ed Bordessoules .
contact de l’ auteur  06 71 93 07 03

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( 16 juin, 2009 )

La crise qu’étout ?

Suivant ine histouère qui se bourlingue sus le net

Les baignassous fazant pus vive le monde t’à Roéyan . Ol é la crise ! Les affeires n’allant pu…… Les mondes braminant d’faim Y z’avant dau crédit peurtout et chaque d’in chez teurtous ! Quand fénira tout thielle crise ?
Les Baignassous v’nant beun , mé y mangheant yierre , buvant d’léve et dormant sus l’sabye Dans les aubarges vour que n’ont peux dormi ol a peursoune . Pas in chéti baignassou et les puzes queurvant la panse athiuchées .
Aneu vouéla in touriste jhustement , à l’outéle « la neut des rêves », ol é pas trop tot . Thieu biton sembye n’en pouvouére mé .

—  »  Ine chambe et de rang moun émit , jh’é la dormitouére qui m’ chet sus les us !! « 

Thieu sauveur de l’écounoumie des thius salés apoue in billet de 100 uros sus la pianche , le patron z’y doune ine quié et vouéla les affeires qui rev’nant !!!! Aveuc thieu biâ billet sous son béret nout’ outelyier galope jhusque chez « Carnerôghe » le boucher,  pasqu’y z’y douet jhustement cent euros pil’poil .

« Carnerôghe » saute sus son véloce et se rend chez Rabistoque pasque l’darnier vedâ n’a point été payé compiet’ment et qu’o faut pas faire bâder l’producteur .

Rasbistoque se décit : ol aboute bin thiés cent uros , jhe va , pas pu tard qu’asteur les douner à l’émie « Traillette » qui veux pus reun me fourni. Al teint coumarce des ses feusses  l’émie Traillette, et coume al a doubiyié d’pounner peur la chambe ousque qu’al enmeune ses pratiques et vour qu’a z’eux fait des agass’ries , la vouéla qui se foure le biâ billet d’cent enteur les deux poumons et s’en vient …. Savau vour qu’al s’en vient : à l’outéle « la neut des rêves » et aveuc ine risette de berchue , al piâcre thieu billet là de vour y l’était peurti ! Quaziment peurti !!! dépeu que le baignassou l’avi apoué là !!

Mé l’ beugnassou , thielle chambe z’y agrale pas coume o s’devrit . Les puzes l’avant quaziment violenté !!! Y sort aveuc la goule d’ine pratique qui revinra pu jhameis . Jhuste au bon moument peur mette la pougne sus son billet et le fauré au châ, en son gousset . Peursoune n’a reun gagné , peursoune a reun pardu . L’outelyier de « la neut on rêve », « Carnerôghe » le biquayoux, « Rabistoque » et « l’émie traillette » avant peuyé z’eux dettes.

Vouéla coument n’on gârit les crises écounoumiques monsieurs les houmes poulitiques!!!  mé jhe cré qu’ol déjhà t’ in moument que vous zou savez , paré ? O m’sembye !

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