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( 7 février, 2009 )

Candidat-urne

 

Afin que l’ami Jacques Edmond Machefert ne soit pas le seul à subir les représailles de la vindicte politique ( Il parle du  président sans  P majuscule , l’insolent !!! ) je me sacrifie  et lui prend la main pour l’accompagner  sur le bûcher des politiquement incorrects .

Voici ma collaboration :  Candidat – urne  en version audio  . Ne modifiez pas vos réglages sonores , le « pleurage » est volontaire. La traduction Française est dessous le  lecteur MP3

 
Fond sonore :  Marseillaise  engouée  & La valse traditionnelle des Ajhassons de Matha

Candidat – urne ,      de C Beurdassou en 1989

Les notables ne sont pas tous ventripotents , dirons nous en un élan d’humanité .

Mais tous ont  le verbe hautain et les rondeurs des hommes importants .

Les suffrages populaires distribuent des brevets de citoyens choisis, de notabilité , les visages irradient , subitement mis en avant . Ils deviennent orgueilleux sans la moindre pudeur.
Repus de prétention et de condescendance , saoulés de  MONSIEUR LE  si souvent flattés, emplis de suffisance et de complaisances distantes , ils éructent des   MOI JE   sans en être gênés !
Ces vessies gonflées jusqu’à l’explosion , vont s’allonger , s’aplatir, devenir peu de chose , contractant la poitrine et le ventre en une danse endiablé recherchant la minceur.
Ne soyez pas apeurés des faces taciturnes de notables accablés avant les élections ……..

C’est quelles sont bien étroites , les fentes des urnes, pour pouvoir s’y glisser tout enflé d’ambitions!

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( 24 janvier, 2009 )

Ar men du

Une pierre jetée sur la toile du net,  avec le « gros roc » de la cont’rie « Ol é in beû qui z’ou a dit », après quelques ricochets,  a été capturée par la souris de  Soisick de Vannes, en Morbihan.  Elle retourne aux blogueurs d’entre 16 & 17 la traduction de quelques vers évoquant les rochers et les lacs bretons, dont ceux qui suivent, d’un maître de la culture armoricaine, l’auteur du « cheval d’orgueil »: Ar men du, de  Per Jackez hélias.

L’extrait que vous écoutez  en version breizh de  » Men du » de Per Jackez Helias  est  chanté par  Gilles Servat , avec les cornemuses, bombardes et percussions du bagad Lokoal-Mandon.  Merci du fond du coeur au créateur de la blanche hermine pour sa bienveillante autorisation [  Blog de Gilles Servat] & [Bagad Lokoal-Mandon ] trugarez Ronan !

breizh.gif    Je vous aimerais depuis hier,     breizh.gif
depuis le premier jour du monde.
Demain , je vous ai tant aimé
Que j’en perds le souffle   -  aujourd’hui

Là tenu , je vous aime ailleurs ,
dans des lieux inconnus de nous,
dans l’univers encore à faire
et les partout de nulle part .

Sans nom de vous , je vous aimai
Votre nuit brilla dans mon jour
comme une immense pierre noire  (men du )

Et c’est alors que je suis ……..  né . 

breizh.gifbreizh.gifbreizh.gifbreizh.gifbreizh.gif

Et pour que tous les elfes bretons soient flattés, une bien poétique évocation d’un lac mystérieux :

Au bord du lac de Kalonkadour, j’ai vu la harpe aux cordes rouillées, le marronnier cacher la vipère, la pluie brûlante en larmes tomber.
J’ai vu la vague souiller la terre. J’ai vu deux filles aux seins desséchés et leurs enfants nus que le froid lacère – Au bord du lac de Kalonkadour.
Au bord du lac de Kalonkadour j’ai vu la mouette en corbeau changée, l’air du matin plus lourd que l’ébène,  le rossignol en aigle enchanté. J’ai vu la boue jaillir des fontaines, fleuve de sang des forêts gicler, entendu le chant de cent mille sirènes des fonds du lac de Kalonkadour.

Au fond du lac de Kalonkadour, j’ai vu le miel couler du glacier, la goutte d’eau gelée par l’aurore faire éclater plus de mille rochers, le coudrier se faire lance d’or. J’ai vu des rois de chiens enfantés et j’ai vu des chênes plier alors, au fond du lac de Kalonkadour.

Au fond du lac de Kalonkadour, j’ai vu l’oiseau en flûte enchanté, j’ai vu tomber du buisson l’épine, l’épée d’ajonc pourfendre l’acier. J’ai vu Janus que le cerf domine – J’ai vu le rat en goéland charmé et en vierge alors enchantée l’hermine, au fond du lac de Kalonkadour.

J’ai vu fleurir la harpe d’amour, au fond du lac de Kalonkadour.

Ce texte est mis en musique et chanté par Tri Yann . [Site de tri Yann]

Quenavo  à vous, en Saintonge  ! Et si vous avez un petit gif animé du drapeau de la saintonge, songez à moi, je les collectionne !  S . Le Braz .

( 22 janvier, 2009 )

Le ch’vau Pompon

 

En appuyant sur la flèche de démarrage du Mp3, n’espérez surtout pas  être charmé(es) par une voix de rossignol, même enrouée, là n’est pas l’objet  de cet enregistrement . Il s’agit de la version originale & patoise  « melouné » par l’auteur ! Mais si d’aventure , la nature vous a gâté sur ce qui est de la voix n’ hésitez pas à nous  faire  l’envoi  d’un fichier numérique pour remplacer celui ci:  k-gouille@live.fr   la version patoise est consultable en bas de page.

Traduction : Le cheval Pompon 

 Voici une triste histoire
que les anciens m’ont conté.
Du fond de ma mémoire,
je vais vous en parler
cela se passe en « fins bois »*
au village de Migron*
En saintonge bien aimée
au pays des Bitons*

Quand il est arrivé , il me semble
que les chais étaient emplis
de cette si bonne goutte*
que fabriquent nos raisins
Au premières lueurs de l’aube,
dans la vigne « du seure »*
pour tracter la charrue,
il mettait tout son coeur

Et au moment des vendanges,
transportant , bien heureux,
les cuves de ce bon vin ,
Il donnait le meilleur de lui
Du Pays des malveillants,
le phylloxéra est arrivé
La vigne en a pourrît
le pays fut ruiné

Inutile dans les ronciers,
trébuchant sur les ceps mort
il n’avait en ce monde
plus guère de travail.
Désertant le pays,
poursuivi par la misère
les gens avaient abandonné
les vignes  familiales

Malheureux comme une pierre,
accablé de chagrin
il s’est laissé mourir
tout seul au petit matin.
quand ses yeux se sont clos
ils ont enfermé une grosse larme
Il laboure maintenant
les vignes du Seigneur*

Cette chansonnette des jours anciens
Vous a raconté sans façon
l’histoire d’une bête d’amour
l’histoire du cheval Pompon

C Beurdassou , enregistrement d’antériorité 21/01/2009

Cette chansounette é  por thielle jhéne drôlesse qu’é Mme crout’chef , qu’o la fasse point beulé al qu’a de si biâ sourires !

 *Goutte :  Eau de vie de Cognac en période de vieillissement, de la sortie de l’alambic  jusqu’aux premières colorations.
*Fins bois (les): L’une des différentes Aires d’Appellation au sein de la Région Délimitée Cognac, définie par un decret du 13/01/1938  voir
*Migron: Commune de charente Maritime  voir
* Bitons: Suivant G Grégor dans « 3 moutons noirs de Saintonge »: Garçons adultes en pleine forme physique . Un biton célèbre du barde Goulebenéze est  » défint Chagnut’ , natif justement de Migron .

* Le seure : Commune proche de Migron dont les habitants sont les « Seurois, Seuroises ». Dans le texte désigne une parcelle de vigne située sur cette commune.
* Vigne du seigneur: Évocation d’une ivresse de l’au delà , aucun rapport avec le film de Fernandel , mais l’idée poétique d’un paradis des vignerons . Les Saintongeais en ont inventé  un à leur propre usage , alors un autre pour les vignerons Saintongeais ?

Le ch'vau Pompon dans K . Gouille doclechvaupompondoc.doc                                             cdrbouton.gif
le ch’vau Pompon by Celestin Beurdassou est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.

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( 25 septembre, 2008 )

Tourte couasse

tourtecouasse.jpg

Ine tourte couasse  in 25 septembe , au Breuil aux moines ! Pas d’quoé feire s’émoyer les parigots . Thieu l’osiâ é fou peurdu , couér en pien mitan d’la chasse . Si paré qu’o seri  à cause de la réchaudure quymatique,  qu’o leu assileri la reproductouére ! Et Rabistoque d’en piacrer ine réfection  vicé en bireuillant la Rabistoquette :
La réchaudure quymatique o poque rinque les tourtes … pas les pigheounes , a c’que jh’n'en  vouéyions !
Encouére ine oucasion de feurmer sa goule de pardu . al z’y en dounera la souvenance  de soér dans les balins,   à l’hotel du thiu torné !

//////// ………\\\\\\\\\

 Suite à vos demandes  ,voici une traduction en langue ordinaire !
Une palombe en cours de couvaison , un 25 septembre , au Breuil aux moines ( RD5188 ,  après La Voute – Pays bas Charentais ) pas de quoi émouvoir un Parisien !
Cet oiseau est inconscient des risques qu’il y a  à couver en pleine période de chasse ! La rumeur dit que c’est le réchauffement climatique qui leur excite l’instinct de reproduction .
Et Rabistoque de placer une allusion égrillarde en désignant du regard sa tendre et chère Rabistoquette «  Léocadie !!! » :
—  »
Le réchauffement climatique , ça n’agit que sur les palombes , pas sur les pigeons femelle , d’après ce que j’en sais ! »
Encore une occasion de se taire bêtement perdue , elle le lui rappellera ce soir , dans les draps , à l’hôtel du « dos » tourné !

( 24 juin, 2008 )

Le revin du pére Lachanson .

lacroixduseurecopie.jpg

TRADUCTION EN BAS DU BILLET

Thieu qu’ol a en d’souc é ine istouére de Jean Briton déçi otout « pére lachanson », coume y nous l’a conté in biâ souér dans n’ine veuillé des Troubastrels , à Jharnat.
Le père Lachanson n’é pius de thieu monde dépeu vuit an-nés et jhe vous fout mon billet qu’y l’é atabyé de thiés temps au  bistro dau paradis . O faut savoére  que thieu pére Lachanson déci un jhor au thiuré : Creyiez vous qu’ol a t’a boére au paradis,  ne s’ri tout que dau vin d’meisse ? L’oute z’y répouni : dau vin de meisse et bien meux encoére! Le mau-créyiant a capouné à cause de thieu, sentant beun qui vieud’zirai pas jholiment mé il a signifié : quanque o s’ra l’moument , thiuré ameune te  aveuc ta robe négue , ton bonyieu et ton saint frusquin , jhe te foutri pas d’hiaure  si ol é d’min-me!

Voéla don soun’ istouére , que les anciens  aviant dèci in peu peurtout :

Thieu cot la , en s’rendant de chasse jhe passions à l’adret dau cimentiére dau Seure . jh’avis le fusiye sus l’épale coume o convint dans in villaghe. Thieu cimentière à in pourteau à deux battants dans n’in porche, sus thieu porche, gossé à mi-me la piarre o s’trouve ine croé des ghens dau bonyieu. Coume jhe passions, in méchant graulâ  a teurché moéyien de feire son apoue sus thielle croé et thielle enghance  enteurpri de nous agoniser de sotises et d’nous feire des croâ croâ  qu’ol en éti des insultations qu’étiant m’en doute pis que pend’. Jh’armi le fusiye , reculi de treize pas et miri  thielle estamelle  d’osiâ négeurzi . Quanque o peuta y sauti tout dret en l’ jhâ et chéyi sus ses pattes, sus  l’oute coûté de la croé  en silant coume in ghoret, au raspect que n’on vous doét . Y fazait vilain  et les outes moquassous se foutiant de ma goule  ! O me metti en peutrasse. « Te vouéla ine oute cartouche ! au prix vour qu’ale sont ! Jhe va t’étriyer le pelaghe, veurmine de tarze à queurva » . O peuta in cot d’mé, les outes étiant copé t’en deux , le groliâ sautiquait d’in couté sus l’oute de la croé  . Y se jhuchi sus le jhâ de thieu crusifiss et dret sus ses pattes, i l’épari les alles coume l’aigle des prussiens . O z’y saiyi dau bet in’ aspèce de remeulon quaziment à la façon dau roumau de la mourine . Jhe voyis deus euils pus négues que le thiu d’ine pouéloune  qui me garochiant des éloises. Thieu roumau se torni en n’in ricassaghe de sorceleu. Marde, y se fout d’moé!!!! et là… jhe peurni  t’ine cheuvrotine !  « Argarde bein thieu l’euil si l’é pas nègue, salopiau !  » Jhe le miri coume o faut, in grand moument, sans trembié, au pien mitant dau jhabot . Savau de c’qui fazi ?… Y se  torni de bout, r’monti la quoue et …Y me …. Y me chia ine beurne !!!   O fazi qu’in pet…..  coume la chaline  …… quanque la piarre a peuté en dix mourciâs.
Y m’avant teutous déci  que j’éti beuillot, qu’ol a jhameis oyut d’oziâ sus la croé, qu’ol fallait s’arracher de là si jhe voulions pas nous ar’trouvé en camisole à l’ésquirole .

Jhe z’ou sais, moé, qu’y s’trouvait bein ithy thieu l’ouziâ, sus thielle croé ,  que jh’étit point fou peurdu et jhe nous sont ensauvés en songheant qu’ol étit in revin. Si ol en éti pas in, raste pus qu’o seyisse l’ôte.  A moué  dont , boune ghens !!! . Beurnençio !!!

 

Ce qui est en dessus est une histoire du père Briton dit aussi Père Lachanson, comme il nous l’a conté un beau soir, dans une veillée des »Troubastrels  » à Jarnac .
Le pére Lachanson n’est plus de ce monde depuis huit ans et je  parie qu’il est atablé au bar du paradis. Il faut savoir que ce père Lachanson a dit, un jour, au curé : Croyez-vous qu’il y a à boire au paradis,
serait-ce  seulement du vin de messe ? Le prêtre lui répondit : du vin de messe et bien mieux encore !
Le mécréant a abandonné à cause de cela, sentant bien qu’il ne vieillirait pas beaucoup plus il a fait savoir : Quand le moment sera arrivé , curé viens avec ta soutane, ton bon dieu  et ton Saint frusquin, je ne te mettrai pas à la porte, si c’est ainsi !

Voici donc son histoire , que d’autres générations ont raconté autrement avant lui :

Cette fois là , en retournant de la chasse, nous passions en face du cimetière du Seure.

J’ avais le fusil sur l’épaule comme il se doit dans in village. Ce cimetière a un portail à deux vantaux, dans un porche. Au-dessus de ce porche, taillée dans la pierre, est dressée la croix des chrétiens. Au moment où nous passions, un infâme corbeau a trouvé le moyen de se poser sur cette croix et cette engeance  se mit en devoir de nous insulter et de nous dire des bêtises avec des croassements  pis que pendre ! J’armais le fusil , reculais de treize pas et visait cette saleté d’oiseau noir.
Quand se fit le pet, il sauta  et retomba sur ses pattes, sur l’autre branche de la croix en criant comme un « goret », (sauf le respect qui vous est dû). Il criait vilainement et les autres ( chasseurs ) se moquaient de moi. Cela me mit en rage :
 » Te voilà une autre cartouche ! au prix où elle sont vendues !! Je vais te peigner les plumes , vermine de « tarde à crever ! » «    Le coup claqua une fois de plus, les autres (chasseurs ) etaient  pliés de rire, le corbeau sautillait d’une branche à l’autre de la croix. Il se percha sur le haut du crucifix et, droit sur ses pattes il étendit ses ailes à la façon de l’aigle Prussien. Il lui sortit du bec une sorte de grognement, presque  le râle de la mort. J’ai vu deux yeux aussi noirs  que le fond d’une poële et qui me
lançaient des éclairs. Ce râle se transforma en in rire satanique de sorcier.  Merde  « sauf le respect » que je vous porte, il se moque de moi !!!!  Et la ….. je pris une chevrotine !!  » Regarde donc mon oeil , s’il est bien noir  (le canon du fusil ), salopard ! «   Je le visais comme il faut , longuement,  sans trembler, en plein centre du poitrail. Savez vous ce qu’il fit? … Il se tourna  d’un demi tour, releva la queue et ….. Il me …. Il me  « chia »  une crotte  !!!! Le fusil ne fit qu’un pet, comme un coup de tonnerre, et ……. la croix de pierre a éclatée en dix morceaux !

Ils m’ont tous dit que j’etais un illuminé , qu’il n’y avait jamais eu d’oiseau sur la croix et qu’il valait mieux partir d’ici au plus vite si nous ne voulions pas être internés avec la camisole de force à Esquirol(*) !
Je le sais bien moi qu’il était là, cet oiseau, sur cette croix et que je n’étais pas fou . Nous nous sommes sauvés en pensant que c’était un fantôme : l’âme d’un mort revenu sur terre . Si cela n’était pas un fantôme, ce ne pourait plus être que … l’autre (le diable ).     A moi alors, bonnes gens … c’est répugnant  !!!

(*)Voir Jean-Étienne Esquirol      

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( 27 février, 2008 )

Doux mots

 Doux mots pdf douxmots3001.pdf                                                    pdffloredesaintonge.pdf

Mots de R Doucinet et de quelques autres auteurs Saintongeais collectés et mis à votre disposition par  C Beurdassou.  L’ordonnancement  est réalisé pour vous permettre de trouver un mot patois en partant du mot Français . Les traductions sont simplistes , au plus proche pourtant de celles données dans les ouvrages consultés. Les mots traitants de la « flore en saintonge » sont extraits par tri du fichier « les doux mots »  Ne cherchez donc pas ici un dictionnaire , lexique ou autre glossaire . Il est quelques ouvrages  conçus pour cet usage dans toutes les librairies  locales.

Pour l’utiliser une fois ouvert, cliquez dans la barre d’outil sur “rechercher” puis ”ouvrir la recherche avancée”. Une  boîte de dialogue parait à gauche. Tapez  y votre recherche avec la première lettre en majuscule  et validez sur “recherchez” le mot  parait  sur fond bleu , à son coté est la traduction.

Cette mise a disposition est absolument gratuite et est réalisée afin de donner un outil à tous les amateurs de Patois Saintongeais , sans aucun mercantilisme et son concepteur espère l’augmenter très fortement encore ….. afin que vive notre culture !

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